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Lettre Ouverte à son Excellence, Monsieur Jean Claude NGAKOSSO, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger

Objet : Requête de suggestion Proactive pour une prise de conscience Du réel afin d’atteindre l’idéal dans les Relations internationales Au Congo Brazzaville.

Excellence Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger,

Je viens par la présente solliciter votre haute bienveillance dans le cadre d’un devoir éthique pour une suggestion relative à une prise de conscience du réel afin d’atteindre au Congo-Brazzaville l’idéal dans la Diplomatie Mondiale !

J’en appel tout d’abord à votre indulgence pour la présente procédure justifiée par les efforts du temps et vos multiples obligations liées à votre portefeuille Ministériel !

Cinq raisons majeures motivent cette requête :

  1. Les considérations subjectives sur votre personnalité
  2. L’entrée de la planète dans le Nouveau monde
  3. Le statut particulier du Ministère des Affaires Etrangères
  4. Le Dossier stratégique des Congolais de l’Etranger
  5. Le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger Cadre Par Excellence du Soft power Congolais

 

Les considérations subjectives sur votre Personnalité

En vous confiant le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger, son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, Président du Conseil des Ministres, a fait de vous son bras séculier pour le Management des dossiers stratégiques relevant de l’international.

Votre élévation à ce poste prestigieux et stratégique s’est fondée sur les aspects « intuitu personae » c'est-à-dire en considération de la personne. Cet état de fait vous place dans un processus d’obligation de résultat !

Nonobstant la complexité des dossiers qui sied à votre Ministère : Défense, Sécurité, Diplomatie, Coopération & Développement, Intégration Régionale, Sécurité Collective, Management Administratif et Politique, Ressources Humaines….

Vous jouissez d’une certaine considération auprès et envers le Président de la République. Il en demeure pas moins que vous êtes comptable des succès et échecs Diplomatiques de notre pays dans le concert des nations depuis votre nomination !

Cependant à ce jour, nul ne peut mesurer le degré de votre contribution supposée ou réelle en dehors du Chef de l’Etat et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement !

A mon humble avis, vous êtes vraisemblablement efficace, mais l’on ne peut «  juger l’œuvre d’un artiste avant la fin des travaux ».

Chaque chose en son temps, je me limiterai au bilan ou à l’évaluation en fin de mission ou de législature !

Je peux m’avancer en précisant avoir un préjugé favorable pour votre personne en qualité de Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger !

Toutes fois, votre implication explicite dans la Diplomatie Congolaise actuelle rassure et suscite une adhésion. De plus il convient de vous soutenir pour que prévale la grandeur, l’image et le développement de la «  Maison Congo à l’international » à l’orée de ce troisième millénaire !!!

 

Le Congo Face à l’Accession de la Planète Dans le Nouveau Monde

L’impermanence du monde, le vertige de la mondialisation, les nouvelles conflictualités planétaires post- chute du mur de Berlin, les nouveaux enjeux mondiaux, la mutation du continent Africain, la puissance démographique africaine en gestation, la dépendance occidentale & orientale aux minerais stratégiques Africains, notamment des terres rares que renferment les sols et sous- sols de certains pays imposent réflexion, analyse et démarche stratégique du Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger, plus largement de toutes les institutions nationales, régionales et continentales en perspective des enjeux à venir !

En tout état de cause, le Nouveau monde ou l’Hyper monde nous interpelle du fait que ses perspectives comportent plusieurs postulats de demain en action aujourd’hui !

Dimension qui impose la contribution des intellectuels avertis, des visionnaires dans tous les domaines, d’une élite au faites de la mutation mondiale.

Conformément à la réalité Diplomatique actuelle du Congo, l’on relève une harmonie dans une stratégie focalisée sur un bicéphalisme dynamique et porteur entre la présidence de la République et le Ministère des Affaires Etrangères ce qui est un gage d’excellence !

Face à l’accession de la planète dans le Nouveau monde, le Congo-Brazzaville occupe une place stratégique qu’il convient de préserver coûte que coûte en gardant son leadership au niveau continental tel imprimé par le Président de la République !

En effet, son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, Président du Conseil des Ministres apparaît à mes yeux comme l’un des grands visionnaires que le Congo Brazzaville ait connu dans les Relations Internationales. Ce qui le range sur la liste des grands hommes d’Etat en Afrique et dans le monde !!!

Il serait vain d’énumérer ici tous les actes justifiant cette thèse issue du droit positif !

La liste est trop longue, alors contentons-nous de trois faits majeurs, ponctuels qui illustrent l’arrimage du Congo-Brazzaville dans l’Hyper -monde :

  1. Transition Ecologique & Environnementale Mondiale

Le Président Denis SASSOU NGUESSO a été l’artisan de la réalisation du COP21(1) et précurseur du Fonds bleu (2) pour le Bassin du Congo.

2. Sécurité Collective en Afrique

 

  • En République Démocratique du Congo, Son Excellence Denis SASSOU, Président de la République, Chef de l’Etat, Président du Conseil des Ministres est L’animateur incontournable de l’imposition de la paix, la justice, le Règlement pacifique des conflits, la diplomatie préventive, l’organisation Du 7ème sommet de la conférence internationale sur la région des grands Lacs et la réunion de haut niveau de mécanisme de suivi de l’accord- cadre Pour la paix, le processus de sécurité et la coopération pour la République Démocratique du Congo et la région
  • En République Centrafricaine, Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat a contribué à L’érection d’une feuille de route dans le cadre du soutien du Congo-Brazzaville au Gouvernement et peuple centrafricain pour la réconciliation En République Centrafricaine
  • En République LYBIENNE, son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, fait office de coordonnateur du cadre de Recherche de paix et la réconciliation. Le Congo-Brazzaville assure la présidence du Comité Africain de haut Niveau sous la base d’un mandat prestigieux de l’Union Africaine. ( Dialogue, conférence inter-LYBIEN, feuille de route…)

 

 3 – Migration Africaine Vers l’Europe 

  • Visionnaire, son Excellence Denis SASSOU, Président de la République, Chef de l’Etat est l’un des seuls responsables Etatiques ayant lancé un appel international aux Nations Unies sur la Problématique de la migration Africaine vers l’Europe. Son discours du 21 septembre 2017 à la 72ème Assemblée Générale des Nations Unies fait date !
  • Stratégie anticipative oblige, Il a informé le monde du cycle de la pauvreté, des Ecosystèmes, des guerres qui suscitent les migrations. Il estime que le Déplacement forcé des populations interpelle et impose la solidarité mondiale ! IL espère une prise de conscience universelle sur cette problématique qui touche Toute l’humanité et singulièrement le continent Africain. Cet appel prophétique n’a pas eu d’échos dans «  le saint des saints  » de la Représentation mondiale, encore moins en Afrique et particulièrement au Département des Droits de l’Homme et ou à la Commission Paix & Sécurité de L’Union Africaine !

 

Que Suggère Cette Diplomatie Internationale EclairéeDe Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO ?

 

Le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Congolais de  L’Etranger, doit se doter d’un dispositif approprié conçu pour le Lobbying et la réactique diplomatique au niveau mondial !

Plusieurs paradigmes sont a envisageables et exploitables pour l’excellence ! L’exploitation positive des actes posés par son Excellence Denis SASSOU NGUESSO à l’international doit conduire à la mise en Place de plusieurs actions micro- conceptuelles afin de préserver le leadership Diplomatique continental du Congo Brazza au nom de la Sécurité Collective,

De même que pour l’image et le développement du Congo-Brazzaville à travers le monde doit être exploiter au niveau du Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger. Une realpolitik focalisée sur :

  • La Diplomatie préventive
  • La Consolidation de la Paix
  • Le Règlement des Conflits
  • Etc….

En conformité de la charte des Nations Unies.

Cela suppose une amélioration continue de notre Doctrine de politique extérieure. L’avenir du monde se joue en Afrique et de ce Fait, il apparaît judicieux qu’à l’instar de la Diplomatie Présidentielle, D’œuvrer à la confortation de la Souveraineté Africaine au sein des Institutions de l’Union Africaine et auprès des organismes de la famille Des Nations unies au profit du Congo-Brazzaville.

  

Le Statut Particulier du Ministère Des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de

L’Etranger

Il prend tout son sens avec l’énergie herculéenne déployée par son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la

République, Chef de l’Etat, réel guide de la Diplomatie congolaise. Dimension devant conduire à « l’ ultima ratio  » dans la stratégie Globale de politique extérieure du Congo-Brazzaville, par : l’optimisation de ce schéma doctrinal La confortation de son caractère Régalien

 

Optimisation d’un schéma doctrinal

Il s’agit d’optimiser dans les relations internationales La pratique des trois segments stratégiques : la Nation, le continent et le Monde.

Doctrine pratiquée et amplifiée par son Excellence Denis SASSOU NGUESSO Qui convient d’être construite et structurer au niveau de toutes les Administrations nationales d’une part, auprès des représentations congolaises Des institutions Africaines d’autre part, enfin au niveau des Ambassades et Consulats Congolais à travers le monde.

Ce schéma diplomatique doctrinal mérite une conceptualisation en partant du Réel pour atteindre l’idéal !

 

Confortation du Caractère Régalien Du Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger

Conformément à ses droits et fonctions, ce Ministère Dispose de pouvoirs exceptionnels, exorbitants et exclusifs lui permettant de Créer, d’innover et d’anticiper en fonction de la Doctrine sus indiquée !

Tenant compte des enjeux du Nouveau monde déjà en Cours et apprivoisés par son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat dans l’exemplarité, le Ministre des Affaires Etrangères transcenderait ses missions classiques pour des actions éclairées Et novatrices au profit de la «  Maison Congo » à travers le monde ! Il excellerait dans la conceptualisation de paradigmes Innovants faisant de son Ministère « le laboratoire de la modernité, du Renouveau et de l’excellence » en harmonie à la Doctrine SASSOUISTE des Affaires Etrangères imprimée depuis des lustres !

La dimension stratégique du Ministère des affaires Etrangères, de la coopération & des Congolais de l’Etranger, liée à son Caractère Régalien impose une politique volontariste de fond en comble, son statut particulier le place en tête de pont de l’application de notre Doctrine de politique extérieure.

 

Le Dossier Stratégique des Congolais De l’Etranger

IL démarre officiellement avec son Excellence Rodolphe ADDA, Ambassadeur du Congo en France, à qui je rends un vibrant hommage pour sa qualité d’écoute, son analyse et ses orientations ayant permis la mise en place d’un Haut Conseil des Congolais de France & d’Europe dont l’objectif est de bâtir :

  • Un Espace convivial
  • Un Cadre transpartisan
  • Un vivre ensemble harmonieux
  • Un nouveau contrat social au sein de la Communauté Congolaise de France ( sans considération ethnique, religieuse, politique et sociale…) : le Consensus omnium (3).

 Prisme d’une mutation historique en cours dans notre pays, en Afrique et dans le monde.

Deux raisons fondamentales justifient cette démarche stratégique :

La Communauté du Congo-Brazzaville de France A été depuis plus de trente ans, la seule communauté Africaine de France et D’Europe ne disposant d’aucun cadre représentatif et officiel dans « la Galaxie  » des Diasporas étrangères en France La Communauté Congolaise de Brazzaville est l’une des communautés Africaines des plus Divisées et conflictuelles de FranceDans un souci d’apaisement, de concorde sociale, De paix et d’unité nationale de la communauté congolaise de France, Son Excellence, Monsieur l’Ambassadeur Rodolphe ADADA a été un Aiguillon dès sa prise de fonction en 2016.

L’ouverture des pourparlers informels au niveau de la Société civile et entre responsables d’associations ainsi que des personnalités Congolaises de la Diaspora s’est imposée dans ce contexte de renouveau !

Après plusieurs rencontres préparatoires intra-Organisations de la société civile congolaise de France qui s’établissent

comme suit :

  • 19 février 2017
  • 26 février 2017
  • 12 mars 2017

Il a été signé le vendredi 17 mars 2017 : les Accords de paris ayant conduit à la mise en place d’une organisation représentative des Congolais de France et d’Europe :  Le Haut Conseil des Congo de France & d’Europe.

Excellence Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger, dans le cadre de Cette organisation représentative des congolais de France et d’Europe, nous Avons pris attache avec vous par écrit et demander de vous rencontrer en votre  Qualité de «  Ministre des Congolais de l’Etranger  » pour échanger, partager, Proposer, participer, construire un cadre collaboratif et innovant pour le Congo-Brazzaville, les générations futures et la « Maison Congo  » à L’International, comme c’est le cas pour toutes les Diasporas du monde !! Depuis bientôt deux ans, nous sommes toujours à l’attente d’une suite. Considérant les aspects « ratione materiae » C'est-à-dire selon la compétence matérielle liée à vos attributions internationales, Vous êtes en charge du dossier stratégique des congolais de l’étranger et dans Cette optique, notre collaboration s’avère naturelle, nécessaire et bénéfique pour Le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de L’étranger, le Gouvernement, l’Etat Congolais et la Nation toute entière !

Le Haut Conseil des Congo de France & d’Europe Eté institué pour s’ériger en maillon stratégique, des structures et de réseaux du Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & les Congolais de l’Etranger en France et en Europe pour pallier au vide juridique actuel ! D’autant plus que les institutions représentatives Des Diasporas au niveau mondiale deviennent des Acteurs incontournables du Droit international comme ce fut le cas des Organisations Non –Gouvernementales dans les années 80. En effet, les Diasporas sont des Acteurs à part entière du Nouveau monde en ce Début du 3ème millénaire !

Excellence Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger, au nom de l’Etat Providence, je vous implore de saisir la nouvelle donne actuelle en discernant Sur le concept innovant qu’apporte le Haut Conseil des Congolais de France & D’Europe en usant de la dimension pratique et doctrinale de la sociale Démocratie stricto sensu, telle « la participation  » en impliquant les Congolais de l’étranger dans le Management Global du Ministère des AffairesEtrangères, de la coopération & les Congolais de l’Etranger.

Le législateur a prévu dans la constitution du 25 Octobre 2015 un arsenal juridique permettant l’érection d’une loi organique Ou cadre relative aux droits fondamentaux des congolais de l’Etranger. A ce titre le Haut Conseil des Congolais de France & d’Europe prévoit de mettre A votre bienveillance « un Livre Blanc » conçu dans une rigueur incomparable, Argumentant cette démarche juridique en application de la constitution du 25 Octobre 2015. Le Management du dossier stratégique des Congolais de l’étranger suppose une politique Gouvernementale éclectique au Profit des Congolais de l’étranger, axe majeur de l’Etat Providence (4).

 

V – Le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger Cadre par Excellence du Soft power du Congo-Brazza

Le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de L’Etranger est non seulement le miroir mais aussi le socle de la coopération et du développement international du Congo-Brazzaville.

Une plate forme spécifique de communication devrait Voir le jour pour défendre les intérêts politiques, économiques, écologiques, Environnementaux, culturels et artistiques du Congo sur la scène mondiale ! IL s’agit de favoriser le rayonnement du Congo-Brazza en oeuvrant pour le développement. Assurer la promotion des idées du Congo- Brazzaville et Africaines à travers le monde en s’appuyant sur les réseaux liés Au Ministère des Affaires Etrangères, conformément aux objectifs du Haut Conseil des Congolais de France &d’Europe.

La complexité et les enjeux du nouveau monde orientent Le Ministère des Affaires Etrangères vers la création de nouvelles infra-Structures d’influence, de gestion informationnelle et de séduction du Congo à l’international, Il convient d’user d’éclectisme envers les congolais de L’Etranger et les partenaires du Congo pour faire aimer notre pays. L’Etat providence repose sur la participation, la Négociation, la réforme permanente, le nouveau contrat social, les actions Proactives à l’international au nom du soft power(5). L’instauration par principe d’une rencontre annuelle du

Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Congolais deL’Etranger avec la Diaspora congolaise de France sous l’égide du Haut Conseil des Congolais de France & de d’Europe, comme proposée dans le «  le Livre Blanc » constituera une émulation doublée d’une novation !

Excellence Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, De l a Coopération& des Congolais de l’Etranger, venez rencontrer, échanger, Ecouter, les différents courants de pensée de la communauté congolaise de de France.

Il est temps de dérouler les attributions du Ministère Des Congolais de l’Etranger conformément à la constitution du 25 octobre 2015. Les congolais de l’Etranger sont un maillon importante du soft power, de la modernité, du développement et de l’émergence du Congo.

 

Excellence Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, De la coopération & des congolais de l’Etranger, le Nouveau Monde marquée par La transition universelle, la montée en puissance de la République Populaire De Chine, l’affaiblissement de l’Union Européenne, la réaffirmation du Conservatisme Américain, la gestation de la puissance démographique Africaine créent des enjeux majeurs !

Ce schéma mondial instable caractérisé par une réelle mutation, est le point d’orgue de la présente suggestion Proactive pour une prise de conscience du réel afin d’atteindre l’idéal dans les Relations Internationales au Congo- Brazzaville.

Dimension qui justifie un positionnement stratégique de Notre pays à l’international !!!

Compte tenu de notre proximité politique, il convient de Préciser que cette démarche a pour unique objectif, la confortation de votre Mission pour l’excellence ! Ma contribution et une valeur ajoutée pour la consolidation du réel !

Que nul non initié ou sophiste ne s’en saisisse pour une Interprétation erronée, Préjudiciable et hors sujet !

Mon seul leitmotiv est le sentiment patriotique doublé D’un esprit Républicain pour la grandeur du Congo-Brazzaville à travers la Planète.

Dans l’espoir que cette suggestion proactive d’une prise de conscience du réel pour atteindre l’idéal dans les Relations Internationales au Congo-Brazzaville soit recevable, je vous prie de croire, Excellence Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération & des Congolais de l’Etranger, en l’assurance de ma sincère et profonde Considération.

 

Ludovic KOKOLO

Président du Haut Conseil des Congolais de France & d’Europe.

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(1)Conférence of partie, représentant 195 Etats du monde plus L’Union Européenne, relative à la 21ème édition des conférencesSur le changement climatique. Elle s’est tenue à paris le 30 novembre 2015. Une convention cadre des Nations Unies sur le climat

(2Cadre international de développement permettant aux Etats De la sous-région d’Afrique centrale de passer d’une économie Liée à l’exploitation des forêts à une économie s’appuyant sur des Ressources fluviales.

 (3Le consensus omnium expression latine signifiant : Avec l’approbation de tout le monde. Avec le consentement général. Le consentement universel. Démarche qui transcende les clivages socio- politiques de notre société.

(4Participation, partage, cohésion sociale, concorde nationale, sécurité sociale, négociation, consensus, cogestion, Economie de Marché, solidarité nationale….

5) Désigne la puissance d’influence , d’une persuasion , d’une entité juridique tel un Etat. Pensée développée par Joseph S . NYE , analyste théoricien américain des relations internationales.

6 ) Pouvoir Régalien, notion juridique dérivée du latin.Le Régalien désigne d’abord l’ensemble des droits et biens appartenant au Roi, recouvrant ainsi depuis le 12ème Siècle un large spectre de domaine.

 

 

 

 

Pascal Tsaty Mabiala lors de sa conférence de presse ce 13 août 2018 à Brazzaville

Afrique

Deux jours après la salve des proches de Kiki réunis au sein de la dynamique «Faire gagner le Congo», sous la houlette de son coordonnateur national, Guy Marius Okana, adjoint au maire de Brazzaville, l'inarrêtable chef de file de l'opposition officielle, le Député Pascal Tsaty-Mabiala, premier secrétaire de l'UPADS, a répliqué. Il est revenu à la charge contre son jeune collègue non siégeant, le Député élu Denis Christel Sassou Nguesso, lerichissime patron de la Fondation Perspectives d'Avenir, membre du Bureau politique du PCT et officieux futur candidat à l'élection présidentielle de 2021, sur qui pèsent les interrogations sur l'origine de la fortune qui lui permet de faire des dons si importants, en ces temps de crise, alors que l'État est confronté à la récession.


Dans une conférence de presse qu'il a livrée lundi 13 août, au siège de son parti au quartier Diata, à Brazzaville, dans le cadre de la célébration du 58e anniversaire de l'indépendance du Congo, Pascal Tsaty-Mabiala a réitéré ses propos du 3 août, tout en demandant à Denis Christel de venir occuper son siège à l'Assemblée nationale, car il n'a aucune incompatibilité à y opposer. Quand on est élu du peuple, on se met à son service, au lieu de parcourir le pays à faire des dons, a-t-il laissé penser.
Par ailleurs, le premier secrétaire de l'UPADS est revenu sur les morts du commissariat de police de Chacona en félicitant le ministre de l'intérieur et de la décentralisation qui a dit la vérité dans cette affaire. Par contre, il demande la démission du ministre de la communication et des médias et du Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville «pour gros mensonge d'Etat».


Pascal Tsaty-Mabiala exige par ailleurs la dissolution de la Commission nationale anticorruption actuellement placée sous tutelle du Premier ministre, et qui est incapable, selon lui, à soumettre un ministre accusé de corruption à la Justice. Il demande de remplacer cette commission par une cellule de la Police judiciaire assermentée jouissant d'un statut d'autonomie. 
Comme, à Brazzaville le calme règne, mais ça bouillonne dans les états-majors politiques et ministériels depuis cette histoire de lutte contre la corruption.

De gauche à Droite: Gabriel Mwènè Okoundji et Emmanuel Dongala

Afrique

Dans une lettre ouverte, les écrivains Emmanuel Dongala et Gabriel Mwènè Okoundji interpellent le président Denis Sassou-Nguesso.

Monsieur le Président,

Nous n’avons pas l’habitude de l’invective. L’accusation gratuite et le plaisir de la polémique ne sont pas dans notre cœur. Aussi permettez-nous de vous interpeller solennellement au sujet de ce drame, survenu dans la nuit du 22 au 23 juillet, qui a profondément endeuillé la nation congolaise.

Au cours de cette nuit, treize jeunes incarcérés la veille dans les cellules disciplinaires du commissariat de police Chacona, dans le sixième arrondissement de Brazzaville – donc sous protection policière –, ont mystérieusement trouvé la mort. Les familles, dans leur malheur, ainsi que le peuple congolais tout entier, ignorent à ce jour les circonstances exactes de l’arrestation de ces jeunes et les raisons qui ont causé ces décès.

Lire aussi :   Congo-Brazzaville : le gouvernement reconnaît la mort de 13 jeunes dans un commissariat

Que dit du Congo ce drame qui se produit dans l’enceinte même du commissariat d’un pays souverain censé être un Etat de droit ? Une si terrible situation ne peut laisser indifférent aucun être qui se reconnaît homme. Et c’est avant tout en notre qualité de citoyens congolais que nous vous interpellons au sujet de la mort de ces enfants, nos fils.

Un silence dangereux

Nous vous écrivons, Monsieur le Président, pour vous dire que depuis quelques semaines déjà nous sommes dans l’attente légitime d’un acte de votre part, une adresse à la nation sur ce sujet, qui dirait la part de vérité attendue au niveau de la présidence de la République sur ce qui s’est réellement passé. Existe-t-il un procès-verbal de ces arrestations ? Y a-t-il eu tortures et actes de barbarie dans l’enceinte de ce commissariat ? Des commissions d’enquête ont-elles été diligentées en toute indépendance ? A quel niveau ? Pour quelles conclusions ?

Le Congo est terre des hommes et, comme vous le savez, la jeunesse est notre matière première la plus précieuse. Par conséquent, votre silence face à ce drame soulève l’interrogation ; il devient dangereux pour la nation. Regardez donc et entendez-les, écoutez ces jeunes et leurs familles désarmées face au silence assourdissant de leur Etat !

Pour lire l'intégralité de la Lettre Ouverte, cliquez sur le lien: 

« Le Congo attend la vérité sur la mort de treize jeunes dans un commissariat »

Alors que l'on craignait que le basketteur Serge Ibaka soit blessé lors de l'effondrement de la barrière de sécurité du gymnase de Makelekele, il a donné des nouvelles sur sa page Facebook.

"Très heureux d’avoir partagé ce moment avec mon public pour la 3ème édition du COWBELL IBAKA GAMES à Brazzaville. Merci à toutes les personnes qui ont participé et contribué. Je regrette l’incident que nous avons connu au gymnase Makélékélé mais grâce à Dieu, plus de peur que de mal. Les enfants sont pris en charge a l’hôpital et hors de danger. Nous restons en contact avec les familles". a t-il écrit.

Voir la vidéo sur l'effondrement de la barrière du gymnase: https://youtu.be/YpfwlJIXZyQ

Elle s'appelle Madeleine Malonga "Mado" jeune judoka française d'origine congolaise et sacrée championne d'Europe de judo depuis ce samedi 28 avril 2018. A 24 ans, Madeleine Malonga a remporté son premier titre de championne d'Europe à Tel-Aviv après avoir battu en finale sa compatriote Audrey Tcheuméo. 

La délégation camerounaise aux Jeux du Commonwealth à Golad Coast le 4 avril 2018, se sont évanouis dans la nature. REUTERS/Jeremy Lee

Sports

Huit sportifs camerounais – six hommes et deux femmes – sont portés disparus en Australie. Ils sont boxeurs ou haltérophiles, partis à Gold Coast pour participer aux Jeux du Commonwealth. Ce mercredi 11 avril 2018, la délégation du Cameroun sur place a annoncé qu'ils étaient introuvables. Probablement des défections.

Sur quarante-deux athlètes engagés, 8 ont disparu en trois vagues successives, comme évanouis dans la nature australienne. « Certains ont même fui en laissant derrière leurs passeports, conservés par leurs coaches », raconte au micro de RFI le chef de mission camerounais à Gold Coast, Victor Agbor Nso, qui fait part de sa « grande surprise que ces athlètes aient quitté leurs chambres au village ».

D’après le communiqué de l’équipe du Cameroun aux Jeux du Commonwealth, il s’agit des boxeurs Fotsala Simplice, Fokou Arsène, Ndzie Tchoyi Christian, Yombo Ulrich et Ndiang Christelle ainsi que des haltérophiles Matam Matam Olivier Heracles, Minkoumba Petit David et Fouodji Arcangeline Sonkbou. Il n’empêche, la police locale a été saisie et elle enquête. Avant l’ouverture des Jeux, le ministre de l’intérieur australien Peter Dutton avait adressé une mise en garde aux athlètes qui seraient tentés de faire défection, insistant sur le respect des « lois très strictes » de l’île-continent en matière d'immigration.

 La fuite des athlètes camerounais dans les médias australiens: https://youtu.be/uMVA-uqhRh8

Chers sœurs et frères congolaises et congolais, nous sollicitons votre compassion pour un jeune compatriote, vivant à Dakar, qui a développé un kyste au niveau du pancréas.

Il s'appelle MBAKOU MAMPOUYA Louynov John. Il est très engagé dans le sport, habite à Liberté 6 extension et son numéro de téléphone est le 70 326 68 97. Sa situation est critique.

Il a été hospitalisé pendant 3 semaines à l'hôpital de Grand Yoff, mais il en a été littéralement expulsé par faute de moyens.

Actuellement, il nécessite urgemment d'être opéré, car le kyste secrète un liquide qui fait gonfler son ventre, avec des douleurs atroces, et il perd beaucoup de poids. Cette opération coûterait 400.000 FCFA.

Ce S.O.S. est donc lancé à toute personne de bonne volonté qui pourrait l'assister. Votre geste peut sauver une vie.

Pour apporter votre contribution vous pouvez contacter Maman Gisèle au 775471246.

Agissons vite et de manière coordonnée.

Soyez en remerciés d'avance. (Diaspora congolaise au Sénégal)

Les congolais de la diaspora engagés dans le combat contre le pouvoir de Brazzaville, mettent en place une nouvelle dynamique pour mieux orienter et coordonner les efforts contre le pouvoir le Brazzaville. Le concert de Roga à Paris le 26 mai dernier a été l'élément déclencheur pour que les activistes congolais prennent conscience de la désorganisation de leur mouvement. 

Ce dimanche 17 juin, la diaspora congolaise s'est réunie à Paris, à l'ordre du jour, la synergie et l'organisation de toutes les forces présentes. "La stratégie de cette réorganisation s'appui sur la concertation, les échanges, les convergences, autour de pôles de compétences qui s'expriment dans la résistance contre le régime de Brazzaville. Désormais, la résistance s'organise à Paris et des démarches vont être menées pour entrer en synergie avec les diasporas du reste du monde", peut-on lire dans le communiqué qui a sanctionné cette journée de travail.

Images de la délégation Burkinabé à La Maison de l'Afrique

Associations

La Maison de l'Afrique a accueilli ce 21 Mai 2018 à 16h00, une délégation officielle du Burkina Faso qui séjourne à Nantes du 18/05/2018 au 22/05/2018. Composée de 28 personnes, ce groupe de sportifs et d'officiels est venu participer au Tournoi international U17 de football de Rezé.

Dirigée par un représentant du Ministère des Sports et des Loisirs du Burkina Faso, et du Secrétaire Général de la Fédération Burkinabé de football, la délégation Burkinabé a été reçue à la Maison de l'Afrique par Alfred Ngambou et son équipe. Une occasion pour visiter ce lieu qui a été inauguré il y a quelques mois pour  faire la promotion de la culture africaine dans les Pays de La Loire.

DSN et le président chinois Xi Jiping - Image DR

Société

Pour faire un pied de nez aux pays occidentaux trop exigeants et conditionnant leur coopération aux avancées sur le chemin de la démocratie pluraliste, du respect des droits de l'homme et de l'Etat de droit, les autorités congolaises étaient toutes joyeuses de se jeter dans les bras de la Chine, pour développer un «partenariat gagnant-gagnant», avec des objectifs concrets et un soutien financier tout garanti comme nulle part ailleurs dans le monde. L'avenir était vu en rose. Les Chinois étant pragmatiques.
Mais, comme dans toute alliance, le moins à faire est de bien connaître le partenaire, pour bien cheminer ensemble et aller loin. 
La Chine n'en finit pas d'apprendre de l'Afrique et partant, de bien connaître le Congo et ses dirigeants. Peut-on dire de même pour le Congo? Assurément pas.


Les dirigeants congolais se sont plutôt laissés aller à l'euphorie des mirages liés aux réalisations qui projettent subitement leur pays dans le modernisme mirobolant, croyant que les Chinois sont des missionnaires altruistes leur faisant tomber du ciel, le développement dont ils rêvaient tant pour leur pays: immeubles modernes jusqu'au fin-fond des forêts, routes goudronnées, barrages hydroélectriques, ponts, viaducs, aérogares... C'est la fête au village! Puisque le peuple voit les réalisations, on peut alors s'en mettre plein les poches. Jusqu'au point où l'on a laissé prospérer les anti-valeurs dont le redoutable phénomène de la corruption, véritable frein à tout développement économique.


Mais, les Chinois sont réalistes: partenariat gagnant-gagnant. Après les réalisations, ils demandent aux Congolais de passer à la caisse. Et oui, il faut payer.Mais, les caisses de l'État congolais sont vides, les prix du baril ont chuté. Le pays est endetté, on ne peut rien faire, il faut restructurer la dette, pour avoir l'aide du FMI. 


Évidemment, les Chinois qui connaissent bien les dirigeants congolais et qui ont acquis une grande expérience dans la lutte contre la corruption, n'acceptent pas cette diversion de mauvais goût. Diplomatiqement, ils sont souriants, mais en face, ils vous crachent les vérités. Si vous êtes des voyous, ils vous le disent.


Les Chinois savent que le Congo est riche, mais que l'argent est dans les poches de ses dirigeants. Et oui, les dirigeants congolais ne savent pas que la Chine du Président Xi Jinping considère la corruption comme une véritable peste qu'il faut éradiquer impitoyablement. La corruption est même punie de la peine capitale. On peut crier aux droits de l'homme, mais c'est dire...
Par contre, les dirigeants congolais considèrent la corruption comme un rhume qui ne nécessite pas qu'on s'emmerde pour l'éradiquer. On fait semblant de donner un petit cacher et on peut faire avec.


C'est toute la différence que les Congolais ne perçoivent pas avec nos amis chinois du partenariat «ngania-ngania». Voici ce que dit un article publié en janvier 2018, par l'agence de presse russe, Spoutnik, sur la lutte contre la corruption en Chine:

«La vaste campagne contre la corruption est devenue la carte de visite de la présidence de Xi Jinping, qui dirige la Chine depuis 2012. Tout a commencé par la lutte contre le luxe traditionnel des bonzes chinois. Sous le signe de l'abandon de la solennité et du formalisme, les hauts fonctionnaires devaient remplir une liste de huit critères et notamment réduire au minimum leurs voyages à l'étranger, réduire leur bureau de conseillers souvent en nombre exagéré et renoncer au blocage des routes pour laisser passer les cortèges.


Depuis le début de la vaste campagne de lutte contre la corruption, plus d'un million de fonctionnaires ont été démis de leurs fonctions, sanctionnés ou emprisonnés pour corruption. Rien qu'en 2017, plus de 159.000 personnes ont été condamnées pour violation de la discipline du parti et corruption, a rapporté récemment l'agence de presse Xinhua...
Le combat contre la corruption n'a pas seulement touché les fonctionnaires de bas niveau mais également les «tigres»: les hauts fonctionnaires du Parti communiste. En outre, les rangs de l'armée n'ont pas été épargnés: en cinq ans, une centaine de généraux chinois ont été traduits en justice.


La détermination avec laquelle Xi Jinping s'est attaqué à l'éradication de ce problème est soutenue par la population: plus de 93% des Chinois sont satisfaits par le travail anticorruption du parti en 2017, a annoncé l'agence Xinhua début janvier».

Au Congo-Brazzaville, on blâme dans les médias d'État ceux qui osent dénoncer publiquement les dirigeants corrompus. Quel paradoxe!


Si Sassou était Xi Jinping, le Congo serait loin sur le chemin du développement. La différence serait seulement que le Congo a aboli la peine de mort, conformément à sa Constitution. Bonne fête de l'indépendance à tous et à toutes!

Nous avons diffusé ce 9 août 2018 une information sur la libération immédiate du président du CADD André Okombi Salissa au sortir de son entretien avec le juge d'instruction. Alertés par les proches de AOS présents à ses côtés au TGI de sa libération immédiate demandée par le magistrat instructeur, nous ne pouvions prévoir le fait que le Parquet représenté par André Oko Ngakala s'opposerait à cette décision.
 
Nous suivions l'arrivée de AOS et son départ du TGI pour la DGST où il retournait remplir les formalités d'usage de sortie. Notre information était donc de bonne foi. Mais, c’était sans compter sur le droit congolais qui, échappe depuis le début de ces affaires politico-judiciaires à toute intelligence et au droit lui même.
 
Au nom de la rédaction de Ziana TV, je vous présente nos excuses pour cette méprise. AOS reste détenu à ce jour en attendant que les autorités politico-judiciaires congolaises entendent raison et appliquent le droit.
 
R. Cyr MAKOSSO

Les secteurs de l'électricité et l'adduction d'eau potable sont de grands pourvoyeurs d'emplois dans une économie nationale. Et pour un pays en développement appelé à développer ces deux secteurs sur toute l'étendue du territoire national, une politique de gestion publique efficace et efficiente ne peut que se traduire par un nombre important de création d'emplois dans ces secteurs. 
Au Congo-Brazzaville, c'est tout le contraire qui se manifeste, en dépit des investissements colossaux que réalise l'État dans ces deux secteurs qui demeurent sous le monopole de fait de deux sociétés publiques comparables, depuis les années 80, à des bras cassés. Et pour cause, non seulement le service fourni est d'une qualité en dessous de la moyenne, mais encore les deux sociétés nationales qui opèrent dans ces deux secteurs sont chroniquement déficitaires. Elles dépendent de l'État pour leurs investissements et parfois même leur fonctionnement. Mal gérées, elles sont beaucoup plus considérées comme des vaches à lait pour les lobbies qui les tiennent sous contrôle.


Prenons le cas de la SNE: l'État réalise les grands investissements: barrages hydroélectriques; centrales thermiques; lignes de transport d'électricité, postes de relais, de transformation etc. Tout est fait par l'État et la SNE n'a plus qu'à gérer. Et pourtant, elle est toujours déficitaire. La faute? A une gestion opaque. Quand bien même ce sont des entreprises publiques, elles ne publient jamais leurs bilans annuels et l'analyse pas leurs contre-performances. Il est difficile de saisir leur réalité du point de vue statistique: personnels, nature et durée des contrats de travail, poids de la masse salariale; cotisations sociales, chiffre d'affaires, investissements finances, bénéfice, pour ne prendre que ces aspects. 


Ce sont des entreprises devenues de grosses administrations où parfois des anciens directeurs peuvent continuer à être payés pendant des années. L'efficacité, l'efficience, la performance, etc, sont des qualités qui sont loin de leur culture de gestion. Elles n'ont pas de politique commerciale et de marketing pour attirer la clientèle. Jouissant du monopole de fait, elles n'ont que la répression parfois sauvage contre leurs clients indélicats: coupure au poteau, démontage des installations, refus de dialogue surtout en cas d'incendie d'origine électrique, etc. Ce qui fait qu'une partie de la clientèle n'hésite pas à développer aussi des méthodes sauvages pour se servir: branchements pirates, corruption des agents, tripatouillage des compteurs, des clients qui changent d'adresses en laissant des factures impayées, des abonnements aux noms des cadres et agents de la société, pour bénéficier de la gratuité, etc. Le plus gros client, l'Etat, et ses démembrements (institutions, services publics, parapublics, collectivités locales, administrations et même individualités investies de l'autorité publique...) ont développé une posture d'insolvabilité, sous le principe de la gratuité de l'eau et de l'électricité, entraînant des abus impossibles ou difficiles à réprimer.


C'est dans ce climat de violence, de brutalité, de cafouillage que ces sociétés évoluent, au grand dam de leur politique commerciale.
De temps à autres, suivant les régimes à la tête de l'État, le Gouvernement l EUR décroché une assistance technique extérieure, et alors des efforts sont faits. Mais, dès que l'assistance technique s'arrête, les anciennes habitudes reprennent le dessus.
Il est clair que la solution passe par les réformes. Le Gouvernement a bien fait de viser un tel objectif. Mais, quelles réformes et comment les mettre en oeuvre? Les réponses à ces questions conditionnent le succès des réformes. Il faut dire que toute réforme à des impacts technique, politique, économique mais surtout social et culturel. Ce qui fait que les réformes se heurtent toujours à des résistances socio-culturelles qui peuvent être politisées.


Pour réformer les deux sociétés, de véritables géants aux pieds d'argile, le Gouvernement a opté pour leur dissolution et leur remplacement par de nouvelles sociétés constituées avec l'apport de partenaires nationaux et internationaux. Seulement, le terrain n'a pas été préparé à ces réformes. En effet, sans information préalable, sans sensibilisation des personnels de ces deux sociétés, le Gouvernement a engagé à la va-vite le processus de leur dissolution. Le 2 février 2018, le conseil des ministres adopte le projet de loi de dissolution de la SNE et la SNDE et quelques jours après, le parlement l'a voté. Puis, silence radio pendant des semaines. En réalité, le Gouvernement n'avait pas préparé les projets de loi portant création des nouvelles sociétés devant les remplacer.
C'est à travers les médias sociaux qu'une nouvelle a été diffusée sur deux nouvelles sociétés pour remplacer la SNE (Société Nationale d'Électricité) par la EEC (Énergie Électrique du Congo) et la SNDE (Société Nationale de la Distribution d'Eau) par LCE (La Congolaise des Eaux). Un décret portant nomination de nouveaux conseils d'administration des deux sociétés à été publié. A quel moment ces deux sociétés ont-elles été créées? On ne sait pas. Mais, le 30 juillet dernier, les travailleurs de l'ex SNDE se sont opposés à l'installation du nouveau directeur général.


«Nous ne sommes pas contre les réformes, mais la procédure mise en place par le Ministère de l’energie et de l’hydraulique s’écarte des clauses soumises par les représentants des syndicats au comité chargé de suivre des réformes», avait expliqué un cadre de cette société au nom des travailleurs. Cet incident assez significatif du malaise qui règne dans ces sociétés traduit simplement l'échec de la politique de réformes menée par le Gouvernement qui n'explique rien ni à l'opinion ni aux personnels des sociétés concernées. Apparemment, les réformes ne visent qu'à mettre de nouvelles personnes à la tête de ces sociétés pour en prendre le contrôle, dès lors que même déficitaires, elles brassent quelques milliards de Francs CFA dans leurs fonctionnements. La dissolution de la SNE et de la SNDE risque d'être un coup d'épée dans l'eau, car le Gouvernement n'avait pas réellement prévu le projet des entités remplaçantes. Les parlementaires, qui ne prennent pas le risque de demander des comptes au Gouvernement, regardent faire. 
Gouverner c'est prévoir, dit-on. Au Congo, c'est plutôt la navigation à vue et c'est très dommage, car derrière ces échecs de politiques publiques, ce sont des familles entières qui sont condamnées à la précarité et un service public qui ne s'améliore pas.

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Le Congo-Brazzaville "est bien loin de la banqueroute" a affirmé son président Denis Sassou Nguesso à l'occasion de la fête nationale mercredi.
Comment comprendre une telle déclaration ? Que signifie « être loin de la banqueroute » ? En tout cas, cette déclaration n’apporte aucun élément factuel permettant d’affirmer que le pays est bien loin de la banqueroute. Tout d’abord la Banqueroute est une infraction pour tout chef d’entreprise qui étant en cessation de paiements continue à gérer l’entreprise ce qui constitue un fait de gestion frauduleuse.
 
 
En Droit OHADA, l’article 226 réglemente les procédures collectives d’apurement des passifs et défini la banqueroute comme une sanction pénale à l’égard du débiteur défaillant afin de dissuader les personnes de commettre de telles infractions mais, également, pour mettre fin à des exploitations déficitaires (on peut dire ici que la compagnie ECAIR est en banqueroute, par exemple).
Pour un Etat, on le sait depuis des siècles que les Etats se mettent en défaut de paiement sur leur dette. Charles Quint en 1559 en est un exemple classique mais la monarchie française a vécu sous la menace d'une banqueroute pendant au moins cent cinquante ans, jusqu'à la Révolution.
 
Donc en déclarant que le Congo est loin de la banqueroute, cela revient à dire que le Congo n’a à ce jour aucune difficulté de financer son " budget».
 
Mais cela jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que le renouvellement ou le refinancement de la dette échue pose problème ?
Il est vrai que le Congo s’est lancé sur le marché des « bons de trésor » et, notamment celui des BTA, qui en général est un moyen de financement de la trésorerie qui permet de rembourser la charge financière de la dette qui arrive à échéance.
Est-ce la prévision annuelle du trésor public sur l’émission des BTA (environ 76 milliards de FCA) sert à financer la charge de la dette ? De tout cela nous n’en savons rien.
 
Et, face à cette asymétrie de l’information, le doute sur le refinancement public de la dette congolaise s’est traduit déjà par la demande des investisseurs d'une prime de risque supplémentaire sur les taux d'intérêt (voir les taux d’intérêts des BTA émis par le Congo en comparaison des autres pays de la CEMAC) et par conséquent, l’émission des bons de trésor va accroître progressivement le coût de l'ensemble de la dette publique au fur et à mesure de son renouvellement.
 
En déclarant donc que le pays est loin de la banqueroute, était-ce là une manière de dire qu’au Congo les choses se passent tant bien que mal et que, le pays dispose encore d'un peu d'air et tente de négocier au mieux une phase très délicate avec le FMI.
"Nous négocions avec le Fonds monétaire international dans la confiance et l'observation stricte des procédures", a déclaré le président dans son message à la nation diffusé mardi soir à la veille du 58e anniversaire de l'indépendance.
 
C’est ici où cette déclaration laisse perplexe auprès de tout observateur avisé et même le FMI qui, a d’ailleurs renvoyé le dossier congolais sine die. Car, on y lit que les négociations se font dans la « CONFIANCE ».
 
Ce qui est bien dans la CONFIANCE, c’est la dernière syllabe « FIANCE » comme dans Fiancé. Les fiançailles se scellent non pas seulement avec confiance mais avec AMOUR or, en amour on ne cache pas les faits et les actes frauduleux à son partenaire. Le Congo avait caché une partie de sa dette au FMI. Où est donc cette CONFIANCE ? Et quant à la première syllabe cela ressemble bien à une déclaration faite lors d’un diner de “con” un film français que j’ai adoré!
 
On y lit aussi ceci : "Nous espérons parvenir à un ACCORD qui contribuera sensiblement à améliorer la situation de nos finances publiques", selon le président. Qui peut croire que le seul accord avec le FMI contribuera sensiblement à améliorer la situation des finances publiques ? La gestion des finances publiques relève de la responsabilité gouvernementale qui doit avoir un cadre bien défini de la gestion budgétaire s’appuyant sur un budget voté qui doit être corrigé ou réajusté suivant la situation du pays à travers le collectif budgétaire.
 
Or, de tout cela, rien n’est fait depuis que le Ministre des finances du Congo a annoncé que le budget 2018 voté ne sera pas réalisé et donc l’excédent budgétaire voté dans la Loi de finances initiale ne sera finalement que de moitié.
 
Ce qui est à craindre c’est de voir le pays s’enfermer dans une sorte de « nasse » qui s’ouvrira toute grande au moment où la hausse des taux d’intérêts causera un accroissement du déficit budgétaire qui finira par asphyxier l’économie totalement.
En vérité, le Congo ne peut pas s’en sortir seul de cette « nasse » et il a besoin donc du FMI afin de rendre sa dette soutenable et permettre au pays de tenir ses engagements.
 
Et, pour arriver à cet accord l’exigence du FMI est connue depuis avril 2018 :
« Les autorités congolaises devront entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement », précisait alors le FMI, en indiquant notamment qu’une « participation forte de la société civile sera cruciale pour le succès des réformes de gouvernance ».
"Ce n’est donc pas de négocier dans la confiance et d’espérer parvenir à un accord que le Congo parviendra à améliorer sa situation MAIS c’est de mener des réformes sur la bonne gouvernance et sur la lutte contre la corruption que le pays parviendra à rendre la gestion des finances publiques efficace et efficiente".
Par Verlin richard

« J’ai créé Africa 24. C’est mon idée. J’y ai mis 10 millions d’Euros.” a déclaré le Président équato-guinéen, vendredi 20 avril 2017 au cours d’une interview accordée à une dizaine de journalistes, en marge des travaux du colloque international sur l’interaction entre société civile et médias pour les droits de l’homme en Afrique. Téodoro Obiang Nguema Mbasogo s’est dit déçu du positionnement éditorial de la chaîne que dirige Constant Nemalé depuis les bords de la Seine à Paris.

“Africa 24, c’est mon idée. C’est moi qui l’ai créée. Mais, elle s’est alignée sur des idéaux occidentaux.” Lancée en 2008, cette chaîne de télévision dédiée exclusivement à l’information africaine, fonctionne depuis le 1er janvier 2009 et possède un centre opérationnel en Guinée équatoriale. Son chiffre d’affaires en 2014 s’élevait à 7 259 883, Rapporte Confidentiel Afrique sur son site internet.

Il y a quelques semaines, j’avais rendez-vous avec Bantunani, un artiste que je ne connaissais pas. C’est son attachée de presse qui m’avait contacté via LinkedIn et nous avons convenu d’un rendez-vous au Comptoir général, ‘’un bar dans un hangar avec baie vitrée, meubles chinés, décor et boissons aux touches coloniales et petite cour’’ dans le 10e arrondissement parisien. Je ne connaissais pas non plus ce bar. Dans le cadre de la présentation de ‘’Musicalist’’, son 8e album, l’artiste avait un show-case sur place. Il m'avait envoyé les supports nécessaires pour m'aider à préparer mon interview.

En un après-midi, j’avais découvert un endroit charmant et fait connaissance avec un artiste attachant, plein de convictions et au discours très engagé. En guise de bienvenue, il me parla en lingala, et chose étonnante, sa pratique de la langue était si impeccable que j'eu du mal à croire qu'il vivait en Europe depuis l’âge de 6 ans (En tous les cas, il s'exprimait mieux que moi). Le contact fut facile avec Bantunani, alias Michel Nzau Vuanda, et j'eus tout suite l’impression que nous nous connaissions depuis toujours alors que c’était la première fois que je le voyais. ‘’Je suis africain et quand je dis que je suis africain, je me sens africain, je me sens bantu, j’ai l’instinct bantu et quand je te vois, il y a un vent, il y a quelque chose qui me dit ‘’c’est mon frère’’ souligne l’artiste. Ce n'était pas un journaliste et un artiste qui se rencontraient, mais plutôt deux frères, qui se découvraient et partageaient un bon moment ensemble. Avant de commencer, il m'avoua qu’il s’était lui aussi documenté sur moi et était intéressé par ce que je faisais, ce qui bien évidemment l’avait poussé à accepter l'interview. Je fus agréablement surpris et mon estime pour l’homme augmenta. La suite allait le confirmer.

Pendant une demi-heure, il a parlé non seulement de ‘’Musicalist’’, mais aussi de de Nu Rumba et de la situation de la musique congolaise actuelle. ‘’Musicalist’’, un album composé en un an et demi qui fait une synthèse musicale de ce qu’on a pu obtenir en 10 ans de groove. ‘’Musicalist’’, c’est le musicien s’autopsychanalyse’’ explique Michel (c’est comme ça que j’avais résolu de l’appeler. C’est mon frère après tout !) avant d’ajouter ‘’j’essaie de faire une synthèse entre musique consciente et musique dance flow dansante qui néanmoins, reste dans le cahier de charges de la Nu rumba. Je pense, je danse donc je suis.’’ La danse et la musique comme moyens d’affirmation de son identité et de sa culture. Bantunani a trouvé en la Nu Rumba le canal idéal pour cela. Un concept est né en 2006 lors d’un banal repas dans un restaurant congolais de Paris où l’artiste avait ses habitudes. Et là, en écoutant un musicien jouer du Docteur Nico, il a commencé à écrire et en a fait part à Umberto Luambo, petit-fils de Franco. Ainsi est née la Nu Rumba. ‘’La Nu Rumba est une façon d’exprimer la rumba que j’ai connue dans mon enfance. Avec la rencontre avec Umberto Luambo ou Johnny Pululu. J’essaie de travailler ça de façon plus funky, plus urbaine et surtout d’apporter un groove vindicatif, dire que l’homme noir est là. Je veux surtout dire à ma génération, celle qui est amené à apporter une nouvelle lumière au Congo, on doit vivre l’afropolitain sans complexe. Danser, parler, s’investir, s’engager, s’impliquer. Il n’y pas d’erreurs quand on est jeune. Il n’y a que des choses qu’on rate. Tous les jours, je rate des choses. Il faut toujours être nietzschéen, ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort’’ affirme avec passion Michel Nzau Vuanda.

Comme un symbole, ce 8e album, ‘’une musique dynamique qui avance qu’il faut entendre’’, marque le début d’un nouveau cycle. ‘’L’infini, cycle de non-retour ; j’ai voulu regarder le monde, guerre, injustice, Afrique. Je dis aux artistes africains, il ne faut pas uniquement s’amuser il faut aussi dire des mots, il faut témoigner’’ explique-t-il.

Pour ce 8e album, deux ans après le 7e, l’artiste avait l’obligation de se réinventer. 22 titres parce qu’il avait à dire et à chanter. Il avait surtout un message à passer sur la situation du Congo et de l’homme noir. Il estime que l’on devrait montrer aux enfants des vrais modèles. Pour lui, Cheikh Anta Diop, Patrice Lumumba ou Bob Marley sont des exemples à suivre.

‘’L’homme noir n’est pas n’importe qui et n’importe quoi. Si on n’en a pas la conscience, si on n’a pas cette connivence avec l’universalité, avec la grammaire complexe qui est de créer la musique, nous sommes perdus. Nous congolais avons la chance de l’avoir en nous. Il faut l’exploiter à bon escient. L’artiste est un journaliste reporter, mais il doit le faire avec des mots rythmés, des lyrics c.-à-d. on doit porter une nuance musicale à cette tragédie qui se passe en RDC. L’artiste ne peut pas être le salarié du pouvoir. Aujourd’hui, je vois des artistes congolais qui sont des salariés du pouvoir. Quand ce n’est pas le chanteur, c’est le pasteur. On a un pays où on a le choix entre danser et prier. A quand la conscience finalement ?’’

Je ne pouvais pas discuter avec Michel sans lui demander son avis sur l’état de la musique congolaise actuelle. Son regard sur la production actuelle est loin d’être complaisant. ‘’Je ne me retrouve pas actuellement parce que je n’entends que cacophonie, j’entends des égos, des grands ‘’moi, je’’, des guerres ethniques, des guerres de tribus, des clans. Je ne vois pas le message fraternel et universel de la musique, je ne vois pas de la création artistique. Je ne vois pas l’homme qui dérange. Il y a pourtant du génie. Mes grands frères qui sont encore au pays ont l’obligation d’être consistants. Ce qu’on a fait pour Bantunani, on l’a fait tout seul et on s’est battu. La musique est très dure quand on peut tendre la main on le fait, il faut qu’on soit consistant’’

Enfant de l’immigration, sa famille a quitté la RDC au début des années 80, a vécu au Portugal et en Italie avant de s’établir en France, Michel est un afropolitain sans complexe qui estime qu’on se construit avec son parcours et qu’il faut entendre ce que le cœur dicte. Dans sa démarche artistique, Michel accorde plus d’importance à la musique et moins à la vidéo, il pense que ‘’le clip enrichit trop l’ego de l’artiste, je veux garder une part de mystère. Un artiste c’est beaucoup de silence, d’errance et de solitude’’. Un loup solitaire qui s'exprime quand il le faut et se distingue des autres musiciens en faisant une musique sans fioriture, loin des étalages vestimentaires qui est devenue la marque de fabrique de plusieurs musiciens congolais.

L’interview s’est conclue par "avoir deux pays portant le nom de Congo est une aberration pour moi’’. Un état de fait illustré par nous deux personnes. Michel Nzau Vuanda est né à Kinshasa et je suis né à Brazzaville. Les deux capitales les plus rapprochée au monde. ‘’Kinshasa na Brazza ezali mboka moko, kaka ebalé ekabola biso’’ (Kinshasa et Brazzaville sont une même ville. Seul le fleuve nous sépare) chantait Bozi Boziana dans ‘’Kinshasa-Brazza’’ en 1987.

C'est sur cette note que cette interview pris fin avant de continuer de l’entretien en off autour d’une bonne bière (entre frère c’était inévitable).

Visuel de l'événement.

Tourisme

« Comment valoriser les lieux de mémoire liés à la traite négrière ? Le cas de Ouidah au Bénin et de Loango au Congo Brazzaville ». C'est la question à laquelle répondront Serge Guezo, prince de Dahomey et promoteur de plusieurs activités touristiques destinés aux Afro-descendants sur la route des esclaves du Bénin ; Gervais Loëmbe, écrivain congolais et spécialiste de la route des esclaves du Congo ; Emmanuel Gordien, président de l'association CM 98, association qui travaille à la réconciliation entre les Afro-descendants des Antilles et des Caraïbes avec l'Afrique. 

 

La 2e édition d'Africa Tourism Sharing se tiendra ce 9 février, au restaurant la Villa Maasai, près de la place de l'Opéra, à Paris. Ouidah, au Bénin, Loango au Congo et Gorée au Sénégal constituent les principaux ports d'embarquement d'esclaves du continent.  « Malheureusement, constate Guillaume Arnaud Nkouka, initiateur du projet, les trois sites ne se valent pas en termes de performance touristique ». Il explique que si Ouidah tend à rattraper son retard, notamment avec la volonté clairement affichée des nouvelles autorités béninoises de faire du tourisme une priorité, Loango est plutôt menacé par les érosions dans la plus grande indifférence.

Contact: Arnaud Guillaume Kouka +336 01 84 47 65

Restaurant la Villa Maasai /Participation aux frais

9, Bld des Italiens

75002 Paris


 

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