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Dim, Fév
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Guerre de tranchées entre Nianga-Mbouala, Jean Dominique Okemba, Jean François Ndengue et Sassou avec le général Dabira en bouc émissaire idéal ?

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Ils avaient juré d'avoir la peau du Général Norbert Dabira et de Nianga-Mbouala, ils ont eu le premier mais ils peinent à mettre la main sur le deuxième des généraux dont ils redoutent la réaction des partisans. Dans cette guerre des nerfs assortie d'une forte odeur de manipulation, ce qui se joue, à travers la traque lancée par Jean Dominique Okemba avec la caution et l'accord explicite de Sassou himself, c'est la farouche volonté du trio du Sassouland d'effacer toute trace gênante à leur stratégie de conserver le pouvoir par tous les moyens.


Contrairement à ce que l'on veut faire passer à l'opinion sur le fameux coup d'état de Nianga-Mbouala et Dabira contre Sassou. Il ne s' agit ni plus ni moins que d'un vrai faux coup d'état dont le vrai cerveau penseur n'est autre que Jean Dominique Okemba qui a piégé Dabira en le poussant dans les bras de Nianga-Mbouala pour en faire d'une pierre deux coups. Le premier, en finir avec le dernier témoin gênant de l'affaire des disparus du beach qui avait réussi à s' échapper des filets de la justice française dont le dernier passage en France où il était parti répondre devant les juges français avaient fait sortir de ses gants Sassou Nguesso lui-même! Dans ce pays, il n'y a pas de secrets qui ne parviennent pas à la citée pour se rappeler de sa diatribe contre le général Dabira au cours d'un de ses conseils des ministres! Le colonel Marcel Tsourou qui en savait lui aussi trop, à été éliminé comme le colonel Valentin Mbongo de la gendarmerie qui avaient, à cette époque, eu le malheur de dénoncer en pleine réunion du commandement, les dérives des hommes de Ndengue et Ndengue lui-même dans les assassinats des pauvres réfugiés Lari-Kongo qui rentraient d'exil de Kinshasa! Les deux ayant succombé, il restait Dabira. 


Et là, Jean Dominique Okemba s'était juré de régler son compte au profit de son oncle Sassou Nguesso qui perdait son sommeil à l'évocation de cette affaire par les médias occidentaux. Et là, Jean Dominique Okemba le savait. Il savait ce qui rongeait son oncle Sassou d'autant plus qu'au cours d'une fête, où prenait également part le général Dabira, Sassou ne s' était pas gêné de venir toiser son officier général en l'accusant et le désignant devant les autres officiers supérieurs présents ce jour - là comme celui qui jouait contre le pouvoir dans cette affaire des disparus du Beach. Une humiliation en public du Général Dabira qui ne s' en est relevé que grâce à l'épouse de Sassou, Madame Antoinette Sassou Nguesso qui viendra l'inviter à danser en le prenant par la main alors que son époux de président venait de le sermonner en le présentant à la vindicte publique, les yeux rouges de sang et de fureur! Pour les spécialistes des sales besognes, cela voulait tout simplement dire: "voici la proie! Je vous la livre et faites - en ce que bon vous semble!" Ce sera ce jeu de cache-cache et fait d'humiliation et de frustrations auquel les deux hommes vont se livrer jusqu'à ce que JDO, alias "Morandzambé" ait raison de lui.

Patient, mais déterminé, le neveu de Sassou, Jean Dominique Okemba va tisser sa toile pour l'avoir mais pas lui tout seul. Mais avec un autre turbulent officier - général qui a le défaut d'être aussi parenté avec Sassou Nguesso et qui, comme par malheur, ne lui a jamais fait allégeance et qui plus est, ne le respecte pas au nom de sa bravoure guerrière pour avoir aidé Sassou à revenir au pouvoir par les armes en chassant le seul président démocratiquement élu au cours d'élections libres et transparentes, Pascal Lissouba. Connaissant les rapports que Dabira entretenait avec Nianga-Mbouala qui n'a pas oublié qu'il lui doit la vie sauve pour l'avoir défendu seul contre tous lors de la guerre du 5 juin 1997, alors que l'état major des Forces Démocratiques & Patriotiques ( FDP ) a sa tête, le colonel Motando, le général Giap et les autres membres du commandement avaient décidé de son élimination à la suite d'une bavure contre les éléments de Willy Matsanga, dit "Masasse", le général Dabira va s' interposer pour ne pas qu'on ouvre le feu sur Nianga-Mbouala et ses hommes! Si ce dernier est encore en vie et profitera de son ascension au seins des Forces Armées Congolaises, il le doit à Dabira! Les témoins de l'histoire sont encore - là!


Et, là encore, Jean Dominique Okemba le sait! N'ayant pas pu l ' évincer avec Jean François Ndengue dans l'affaire Ntumi sur la guerre du Pool, encore que dans cette affaire, les cerveaux penseurs de la conservation du Pouvoir par les armes, sont Sassou, Jean François Ndengue et Jean Dominique Okemba, tous savent que l'attaque du 4 Avril est un simulacre d'attaque pour faire diversion et faire porter la responsabilité aux enfants du Pool. Chacun d'eux y joua sa partition pour garder le pouvoir dans "l'Oyosphere" de l'Oyocratie sans savoir que certains avaient des agendas cachés!

Aujourd'hui, Nianga-Mbouala est accusé d'avoir voulu faire un coup d'état contre le pouvoir de Sassou. Les commanditaires cherchent par tous les moyens de l'éliminer. Le faire taire, dégagerait l'espace pour que la révolution de Palais se fasse. S'il se laisse faire, il ouvre un champ pour que Jean Dominique Okemba, Jean François Ndengue et Obara parviennent à leurs fins, celui d'éliminer tous les hauts cadres militaires et civils qu'ils accusent d'être derrière les vrais faux coup d'Etat, concoctés dans les officines de Oyowood!

Si les Congolais et Nianga-Mbouala n'avaient pas idées des dessous de cette guéguerre des tranchées que se livrent les différentes écuries de Sassou pour détruire le pays, les voilà édifiés! Nianga-Mbouala sait ce qu'il lui reste à faire. 
Où vendre chèrement sa peau ou se laisser avoir comme un enfant, comme Dabira. Ce qui se joue aujourd'hui, va au delà de sa personne. Il s' agit du sursaut républicain qui appelle la mobilisation des hommes et femmes du Congo, en premier des hommes en armes. La survie du pays en dépend. 


Lorsque le journal Le Troubadour lance ses fatwas, il le fait sous la dictée de Ndengue, Okemba, Obara et Mboulou sous la très haute bénédiction de leur manitou, Sassou Nguesso lui-meme! Les François Bikindou, Joachim Bandza et les Matondo-Kubu Touré, ne sont que des prêtes-plumes, contre espèces sonnantes et trébuchantes! Personne n'est dupe et se fera surprendre par ce pouvoir agonisant qui n'a choisi que la violence comme mode d'expression! Et si Nianga-Mbouala attaquait le premier en allant " bousiller " chez Ndengue? Tout ce cirque va s'arrêter! 

A bon entendeur. Salut!

Guy MAFIMBA, spécialiste des contentieux historiques sur le Congo